La pêche à la Réunion

bateau2 300x199 La pêche à la Réunion

Encore très marginale dans les années1980, cette activité est en croissance continue.

  • la pêche artisanale : avec la petite pêche (sorties inférieures à 24 h) : 260 unités armées et 330 marinsthon (37% du chiffre d’affaires) ; la pêche côtière et pêche au large : 32 navires, 180 marins – espadon (63% de leur chiffre d’affaires) ;
  • et la pêche au large dite industrielle. 5 navires, 90 marins français. Quatrième produit d’exportation (après le sucre, le rhum et les essences à parfum).

La pêche artisanale côtière est faible en raison de l’absence de plateau continental autour de l’île. En revanche, la pêche industrielle au large, notamment celle de la langouste aux abords des îles Saint-Paul et Amsterdam, ainsi que la pêche industrielle, pratiquée actuellement par trois armements basés à la Réunion (SAPMER, Armement des Mascareignes et COMATA/CAP Bourbon) participent au redéploiement de l’activité sur la zone de Kerguelen, dont la Réunion constitue la base arrière.

La Réunion a également une activité d’entreposage de poissons (thons et autres espèces) s’adressant notamment à la pêche thonière des palangriers asiatiques.

Source: outremer.gouv.fr